29 Sep

Acheter des actions Facebook en 2017: faut-il investir sur le réseau social au milliard d’utilisateurs ?

L’action Facebook, comme toutes les actions, connaît des hauts et des bas, surtout en fonction de son actualité. Après avoir passé une période difficile, elle s’est bien relevée, et affiche même de belles perspectives pour l’avenir. Reste que nous sommes ici en face d’un réseau social qui a de nombreux concurrents, et qui doit trouver la formule lui permettant un rendement croissant. Car plus qu’une augmentation des utilisateurs, les actionnaires attendent une augmentation du chiffre d’affaire.

Faut-il acheter des actions Facebook ?

Après la pluie, le beau temps

Certains signes montrent que le premier réseau social au monde pourrait retrouver de la santé financière. Il semble que les investisseurs aient mis du temps à évaluer l’impact de la politique d’investissement de Mark Zuckerberg. Avec les rachats de plusieurs start-up et la mise en place d’une application de partage de photos, le pionnier des réseaux sociaux innove. Et ses innovations pourraient bien faire remonter le cours de son action à son plus haut niveau, voire au-delà.

Comment en acheter ?

Elles s’achètent sur le marché secondaire des États-Unis. Il est donc nécessaire de passer par un broker ayant accès aux cotations des USA. Pour rappel, le marché secondaire est un lieu de confrontation entre l’offre et la demande. D’un côté des actionnaires vendent les parts qu’ils détiennent, de l’autre côté des investisseurs s’en portent acquéreurs.

Plus il y a de vendeurs, plus le cours baisse. Plus il y a d’acheteurs, plus les prix montent. Les particuliers détenant des actions Facebook peuvent être motivés par la prise de dividendes  (ce qui sous-entend une détention à long terme), ou par la plus-value à la revente.

Et puis, il y a toujours la solution E-toro, bien plus simple. 

Acheter des actions sur Etoro

Sur le site, il y a une page réservée aux marchés. Il n’y a qu’à sélectionner la société, toutes les infos sur la valeur vont s’afficher. Pour réaliser l’opération, il faut cliquer sur le bouton « Acheter ». C’est dans un deuxième qu’il faudra entrer le montant de l’achat. Une confirmation vaudra validation de l’ordre.

Attention : les ordres ne sont pas exécutés en temps réel, mais en lot, un peu avant la fin de la journée boursière. S’ils arrivent trop tard, ils seront exécutés le lendemain.

Ces investissements qui pourraient faire fonction de booster 

Facebook investit dans la technologie de demain

La société Oculus a été rachetée par Facebook pour 2 milliards de dollars. Oculus est constructeur de casque en réalité augmentée, et aux dires de nombreux spécialistes cette société est la plus avancée dans cette technologie à ce jour. Et à quoi peut bien servir un casque en réalité augmentée ? Pas uniquement aux jeux vidéo, les géants d’Internet ont d’autres projets. Google mise sur l’utilisation de ses lunettes par les internautes qui souhaiteraient faire savoir à tout le monde ce qu’ils voient exactement en ce moment.

Facebook entend apparemment leur emboîter le pas, en utilisant la technologie de casque pour échanger des informations. Imaginez la manne financière que peut représenter une personne qui passe ses journées entières avec un casque sur les yeux, sur l’écran duquel défile de la publicité ciblée…

casque-facebook

Mais la rentabilité espérée suite au rachat d’Oculus ne se limite pas à la publicité. Les spécialistes annoncent que ce casque pourra être mis sur le marché pour moins de 400 €, en tablant sur les ventes d’applications. Les internautes pourront disputer des parties de jeux en ligne ou regarder des films avec d’autres internautes se trouvant à l’autre bout du monde. Tout cela se fait déjà sur les téléphones mobiles, mais les parts de marché sont dures à prendre.

Avec Oculus, Facebook est pratiquement seul dans ce secteur. Si le casque en réalité augmentée est une réussite, les actions de Facebook pourraient bien augmenter tout aussi réellement. Si en revanche il s’agit d’un immense bide, les investisseurs en seront pour leurs frais.

Facebook va concurrencer le bon coin

Jusqu’à présent, le géant du web n’était pas impliqué dans le secteur très concurrentiel des petites annonces. En France, le leader, c’est Le Bon Coin. Mais un concurrent de taille arrive sur le marché puisque Facebook arrive.

Les titulaires d’un compte sur le réseau social (soit à peu près tout le monde) vont pouvoir passer par la marketplace pour acheter ou vendre des choses. Et forcément, quand le petit nouveau s’appelle Facebook, ça fait frémir les géants de la petite annonce, comme Le Bon Coin en France ou eBay dans le monde. Car le gros avantage du réseau, c’est d’avoir des infos sur le vendeur, puisqu’il agit via son profil. Même chose pour l’acheteur.

Facebook s’intéresse aussi à l’impression 3D

Mais l’appétit de l’ogre ne s’arrête pas là. Fidèle à sa volonté de toujours aller de l’avant, Facebook achète les start-up avec du potentiel. Dernière acquisition : Nascent Objects.

impression-3d-facebook

A la clé : l’impression 3D pour faire soi même ses propres objets électroniques. On est loin des balbutiements avec des figurines en plastique. A terme, à peu près tout ce qui est vendu dans le commerce pourra être réalisé de cette façon, même s’il y a encore du chemin avant de pouvoir réaliser soi même son propre smartphone…

Facebook investit dans les réseaux sociaux (et oui !)

Les services de développement n’ont pas chômé au cours des derniers mois. Une nouvelle application est née des cerveaux de ces geeks surdoués, destinée à concurrencer le géant Snapchat. Son nom : Slingshot.

Malin, le service marketing a fait semblant de mettre en ligne cette nouvelle application par erreur pendant un court espace de temps. Tout cela pour démentir à grand renfort de communiqués de presse qu’il ne s’agissait que d’une erreur, mais que le géant des réseaux sociaux travaillait à une nouvelle application. Pour faire de la communication de masse à bas prix, les Américains sont imbattables.

Car dans les jours qui ont suivi, Internet s’est affolé de la nouvelle. Alors comme ça Facebook prépare une application pour concurrencer Snapchat, qu’il n’a pas réussi à acheter malgré une offre de 3 milliards de dollars ! Car Mark Zuckerberg n’a pas lésiné sur les moyens pour s’offrir le géant du partage de photos sur téléphone mobile. 3 milliards de dollars, c’est l’offre finale qu’ont refusé les fondateurs de Snapchat.

les réseaux sociaux

Ainsi lorsque le monde entier a découvert que le réseau social travaillait au développement d’une application de partage éphémère de photos nommée Slingshot, les spécialistes n’ont pas pu s’empêcher de penser que la tentative de rachat de Snapchat n’était qu’un gros coup de bluff. On ne voit pas comment il serait possible de développer une application concurrente, quelques semaines après le refus définitif de Snapchat.

Et pourtant Mark Zuckerberg avait prouvé qu’il était capable de développer une application en 1 jour seulement. Car sa première réponse au refus de Snapchat a été de lancer l’application « Poke » en 24 h, suite à un concours. Mais le succès n’a pas été au rendez-vous, ce qui l’a obligé à déclarer qu’il s’agissait en fait d’une blague.

À l’inverse, Slingshot est un projet beaucoup plus réfléchi et travaillé. Exactement comme sa concurrente Snapchat, elle permet d’envoyer des photos et vidéos à ses contacts, en ajoutant du texte ou des dessins. Alors, pourquoi Slingshot permettrait-elle de faire gonfler le titre de l’action Facebook ? Réponse : car ses créateurs ont eu une idée de génie. Lorsqu’un utilisateur enverra une photo à l’un de ses contacts via Slingshot, le contact ne pourra la voir que s’il partage une photo à son tour. Au final, l’application pourrait permettre de partager 2 fois que Snapchat. Et plus il y a de partage, plus il y a de publicité ciblée.

Et bien entendu Facebook n’a pas oublié de concentrer ses forces sur la publicité ciblée.

La publicité mobile

Tout le monde connait la publicité sur téléphone mobile. On se rend sur une application ou sur un jeu que l’on utilise gratuitement. Les développeurs se payent avec les revenus publicitaires affichés sur cette plate-forme. Et bien maintenant elle a fait mieux avec le FAN (Facebook Audience Network). La particularité de ce réseau publicitaire est de permettre l’affichage d’annonces sur des applications mobiles différentes. Depuis son lancement officiel le 30 avril 2014, FAN permet à des applications mobiles d’annoncer en s’inscrivant sur le réseau.

Mais attention, il ne s’agit pas d’envahir l’utilisateur d’annonces omniprésentes. Les publicités seront « intégrées et non-inclusives ». Si personne aujourd’hui ne sait vraiment ce que cela veut dire, il semble que l’on privilégie pour le moment le téléchargement d’applications. En tout cas tous les spécialistes sont d’accord : Facebook a touché le jackpot, alors que le géant des réseaux sociaux tire 60 % de ses revenus des téléphones mobiles.

Car Mark Zuckerberg a eu la présence d’esprit de développer le ciblage client depuis la création de son réseau social. Il est aujourd’hui capable de livrer des annonces publicitaires à des utilisateurs dont le profil correspond aux produits proposés par l’annonceur. Les développeurs d’applications tierces pourront donc diffuser leurs applis auprès du grand public, sans avoir une seule ligne de code à élaborer. Le travail de ciblage, l’évaluation des performances, et l’intégration des annonces ont déjà été pensées, exactement comme l’a fait Google depuis fort longtemps avec son programme Google AdSense.

Elle investit dans la connexion

Retour dans le passé : personne n’avait jamais entendu parler de Pryte. À cette époque, Facebook envoie un communiqué à l’AFP pour annoncer l’achat de la start-up finlandaise. Mais quelle idée de génie a pu avoir Pryte pour attirer l’attention du géant des réseaux sociaux ? Réponse : la possibilité d’acheter la quantité de données nécessaires pour utiliser une application mobile.

Cette nouvelle ravira les internautes qui accèdent à Internet via des applications mobiles, et sont récompensés de leur fidélité par leur facture mensuelle. En rachetant Pryte, cela va permettre aux utilisateurs de téléphone portable de contrôler les coûts de connexion. Mais pourquoi une société américaine irait-elle aider les internautes à payer moins ? Tout simplement parce que 5 milliards de personnes sur la planète Terre ont envie de payer moins cher l’utilisation de leur connexion Internet.

Si le succès de cette application est au rendez-vous, il y a fort à parier que l’effet sur la cotation des actions sera positif.

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