08 Jan

3 conseils boursiers pour 2017: investir à court terme

Investir en bourse est toujours très risqué cette année, la faute à la chute du baril du pétrole, à la baisse du cours du rouble, aux fluctuations des métaux précieux (l’or va-t-il remonter) et aux incertitudes de la Grèce. Bref, les prévisions boursières pour 2017 ne sont pas forcement réjouissantes. Mais comme toujours avec le CAC et les autres indices des grandes places européennes, une hausse suit une baisse, et vice-versa. Il y aura donc encore des valeurs à suivre pour ne pas rater le train en marche.

Sur quelles actions investir en bourse à court terme ?

N’ayant pas de boule de cristal, nous ne pouvons nous engager, sinon boursicoter serait trop facile et à la portée de tous. Hors, il n’en ait rien, surtout si on regarde la situation du monde et ses aléas qui ont beaucoup d’incidences sur les cotations au jour le jour.

Mais s’il n’y a pas de formules miracles, il y a quand même des corrélations entre les grands évènements et certains titres, qui les transforment en valeurs à suivre.

La situation grecque : enfin calmée ?

Ce qui est certain, c’est qu’on n’a pas fini d’en entendre parler. Alors, faut-il encore craindre une sortie du pays de la zone Euro ? Tout va dépendre de l’attitude le l’Allemagne, qui est capable de remettre les deux pieds dans le plat, car dès que la chancelière parle, c’est parole de prophète. En jeu : la monnaie unique, et l’éventuel retour au Drachme de la Grèce.

Mais les politiques et les marchés le savent : personne n’en sortira gagnant. Les élections bien sûr, seront une première échéance, mais quelques soient les politiques à la tête du pays, il faudra scruter leur attitude par rapport au remboursement de la dette.

La panique n’est jamais bonne conseillère

Si on ne peut pas trop en vouloir à l’Allemagne de mettre un peu la pression, il ne faut pas céder à la panique, et avoir les reins assez solides pour anticiper une baisse importante de quelques semaines, si celle-ci devait arriver. D’autant plus que personne chez les grecques ne souhaite sortir de l’euro, ils savent trop ce qu’ils y auraient à perdre.

Le problème reste toutefois l’austérité : comment se relever quand on est étranglé ? Il faudra trouver un juste milieu, une côte mal taillée pour satisfaire toutes les parties dans cette affaire : la population et les créanciers. Les places de cotations vont donc encore subir quelques turbulences, et il faudra veiller à garder sa ceinture attachée.

La première perdante : l’économie grecque

La population ne fait que subir, et la gauche radicale n’y a rien changé. Mais on peut se demander à juste titre qui est encore capable de gouverner dans ce pays ? Pourtant, il semble que l’économie se dirige doucement mais sûrement vers le bout du tunnel. Mais à la moindre anicroche, patatras, tout les efforts peuvent être remis en question.

crise grecque

La bourse grecque, quant à elle, à complètement dévissée, et certains se demandent si ce n’est pas le moment pour y investir. A ceux là, je dis bon courage, surtout avec les pulsations cardiaques qui ne manqueront pas de poindre. S’enrichir ou tout perdre ? Sincèrement, c’est trop risqué.

La baisse du pétrole : la fin en 2017 ?

Il y a ceux qui l’ont subis, et ceux qui en ont profités. Comme souvent en cas de krach, il y a les gagnants et les perdants. C’est comme ça depuis que le monde est monde. C’est l’éternelle histoire de Jean qui rit et de Jean qui pleure.

Ceux qui subissent encore la baisse des cours

Il n’y a pas que les petits porteurs qui sont les victimes du yoyo du pétrole. Les pays qui tirent de l’or noir la majorité de leurs revenus font la grimace.

La Russie d’abord, qui a vu le rouble s’effondrer, du fait des sanctions économiques dues à la crise ukrainienne mais pas seulement (heureusement, pour eux, Trump est dans la place). Et ne parlons pas du Venezuela, qui cherche en Chine son salut, et du Nigéria dont l’économie dépend du cours. Ces deux pays qui se sont écroulés, vont-ils pouvoir se relever ? Même les USA commencent à rire jaune, et encore plus depuis les élections…

Ceux qui vont en profiter en 2017

Les prix des billets d’avion n’ont pas baisser, mais les compagnies aériennes se frottent les mains. Leurs plus values dépendent pour beaucoup de la baisse des prix à la pompe, et les compagnies se préparent à faire de beaux bénéfices, bienvenus après plusieurs années de vaches maigres.

On espère qu’elles ont fait de grosses réserves, car les cours qui remontent devraient impacter leur marge.

La crise économique en Russie

Va-elle pénaliser les entreprises françaises qui ont investies dans le pays ? Et elles sont nombreuses à y être implantées, mais l’inflation là-bas est t’elle qu’on s’interroge sur leur avenir. Ce qui pouvait ressembler à un petit paradis pour les hommes d’affaires il y a encore deux ans se rapproche d’un enfer économique. Et les prévisions ne sont pas bonnes, à moins que la crise ukrainienne trouve rapidement un heureux dénouement, sur le long terme, ce qui semble difficile à l’heure actuelle.

crise russe

Il y a les banques (la SG), mais quel que soit le pays elles ne sont pas dans une grande forme, les constructeurs automobiles (Renault), Danone, la grande distribution (Auchan), et bien d’autres encore.

Nos conseils boursiers à court terme ? Attendre !

Poster un Commentaire

Soyez le premier à commenter !

Me notifier des
avatar
wpDiscuz