18 Oct

Investir dans l’art moderne : découvrez cette bourse d’oeuvres contemporaines étonnante!

Si vous pensiez que faire un placement dans les œuvres d’art était réservé aux millionnaires, détrompez-vous. Il est aujourd’hui possible d’investir dans l’art moderne avec quelques dizaines d’euros. Comment : en s’inscrivant sur le site My Art Invest, qui propose à des particuliers et des entreprises d’acheter des portions de tableaux ou de sculptures. Le potentiel de plus-value est bien présent, et pour ne rien gâcher la fiscalité est très intéressante. Le ticket d’entrée de My Art Invest permet ainsi à un investisseur de diversifier son portefeuille, pour mieux aborder le marché de l’art.

Comment fonctionne la plate-forme My Art Invest

Investir dans l’art moderne à petit prix

La plate-forme My Art Invest sélectionne des œuvres contemporaines, les évalue et divise cette valeur par 100. Chaque œuvre ainsi possédée par My Art Invest est divisée en 100 parts égales. Elle peut donc être détenue par 100 différents investisseurs. Car il s’agit effectivement de faire un placement dans les œuvres d’art, et d’être propriétaire d’une part physique de ladite œuvre. L’investisseur reçoit un certificat de propriété, et peut revendre sa part à tout moment.

Il n’est donc pas nécessaire d’être riche de plusieurs milliers, voire plusieurs dizaines de milliers d’euros pour investir. Le principe repose en quelque sorte sur celui de la plate-forme d’investissement communautaire, pouvant permettre de réaliser de jolies plus-values. Car celui qui a le nez fin en complément d’une bonne dose de chance, peut réaliser une plus-value jusqu’à 400 %. Il s’agit bien entendu de cas particuliers, dans lesquels les investisseurs ont attendu suffisamment de temps pour revendre. Cependant c’est un phénomène de mode, qui permet au minimum de dégager des plus-values de 10 %.

L’intelligence de My Art Invest est de ne pas promettre de rendement, ce qui serait contraire aux règles de l’autorité des marchés financiers (AMF).

Acheter une œuvre d’art contemporain avec My Art Invest

C’est aussi facile que de faire du shopping en ligne. Le site est expliqué en français et en anglais, et présente des paiements sécurisés par MasterCard, visa, American Express, et PayPal. Le particulier a la possibilité d’acheter des parts d’une des œuvres acquises par My Art Invest, ou de participer à un nouvel achat. Entendez par là que My Art Invest stocke toutes les pièces dans sa galerie, et en achète fréquemment. Dans ce cas, elle émet une sorte de souscription auprès des investisseurs, sous la forme de 100 parts.

Lorsque ces 100 parts sont acquises, My Art Invest achète l’œuvre en question.

L’investisseur peut également parcourir le catalogue, choisir les œuvres et les artistes, et acheter autant de parts qu’il le souhaite sur des œuvres déjà présentes dans la galerie. Conformément aux dispositions du Code de la consommation, il a la possibilité de se rétracter dans un délai de 7 jours francs. Il reçoit ensuite un certificat de propriété dans sa boîte de courrier électronique.

Ensuite, 2 options sont possibles. L’investisseur peut d’abord décider de revendre ses parts sur la bourse d’échange de My Art Invest. L’objectif étant bien entendu de les revendre plus cher qu’il ne les a acquises. Il peut également attendre que My Art Invest revende les œuvres pour lesquelles il a acheté des parts. Le délai de détention est compris entre 4 et 5 ans, s’il choisit cette optique il s’agit donc d’un investissement à court terme.

Que se passe-t-il s’il n’y a pas assez de souscripteurs ?

Lorsque My Art Invest lance une souscription de 100 parts pour une nouvelle œuvre, il se peut qu’il n’y ait pas suffisamment d’acheteurs. Dans ce cas les investissements effectués par les particuliers sont re-crédités sur leur compte, ils peuvent ainsi se porter sur d’autres tableaux ou sculptures. Cependant les auteurs du site précisent que ces cas sont isolés.

Comment récupérer ses bénéfices ?

Le but est de faire un placement et de percevoir une plus-value à la revente. L’investisseur dispose donc de 2 solutions pour prendre ses bénéfices. Il peut attendre que My Art Invest revende l’objet duquel il est copropriétaire, ou il peut céder sa part sur la place de marché. Attention toutefois, il s’agit d’une place de marché secondaire, répondant aux lois de l’offre et de la demande. Si la demande pour l’artiste est grande, il y a des chances pour que la valeur des parts ait augmenté depuis l’achat.

N’oublions pas non plus ceux qui achètent sans savoir, et qui se retrouvent avec un besoin pressant de vendre. Il s’agit surtout des petits investisseurs, bons nombres d’entre eux ont simplement voulu essayer le système. On peut alors acheter des morceaux d’art contemporain à quelques dizaines de pourcentages en dessous de leur vraie valeur.

Quel sera le marché de l’art en 2017 ?

Après la pluie, vient le beau temps

Il est grandement dépendant des phénomènes de mode, mais également des crises économiques. On investit quand on a de l’argent à investir, et on utilise les mécanismes de défiscalisation liés aux œuvres quand on a effectivement des capitaux à défiscaliser. Dans le tsunami  de la crise de 2008, le marché s’est littéralement effondré. La cote de certains artistes a diminué de moitié, certaines œuvres ayant même perdu jusqu’à 90 % de valeur.

marché de l'art

Ainsi les opportunités naissent au début des crises économiques, et se matérialisent lors de la reprise de la croissance. C’est ce qui permet d’augurer de bons jours. La croissance mondiale repart à la hausse, les nouveaux riches des pays émergeant ont absorbé le ralentissement de leur activité, et seront prêts à réinvestir. L’augmentation des ressources de certains foyers fiscaux français va les obliger à se tourner vers des solutions de défiscalisation. Or il y a fort à parier que le plafonnement des dispositifs de baisses d’impôts ne sera pas relevé. La convergence de tous ces facteurs permet de croire à un regain d’intérêt pour le marché.

Au fait, c’est quoi l’Art contemporain ?

Le particulier confond souvent art contemporain et moderne. En théorie, les œuvres produites depuis 1945 à nos jours sont considérées comme contemporaines. Les œuvres émanant de la période 1850 – 1945 sont considérées comme étant moderne. Dans la pratique, les artistes et les critiques ont tendance à mélanger les termes, et à les appliquer à des créations avant-gardistes. 

Comment savoir quoi acheter ?

Faire un investissement dans les œuvres d’art, c’est avant tout choisir un artiste. Les puristes s’étonneront du fait qu’il suffit d’être célèbre et reconnu pour vendre ses peintures, on leur rappellera que c’est exactement ce qui se passe chez un chanteur ou un acteur. Peu importe la qualité de la performance, seule la réputation compte.

L’investisseur peut donc choisir des valeurs sûres comme Takashi Murakami , dont certains tableaux sont disponibles pour une trentaine d’euros par part. On trouve également de belles affaires du côté des créations de Jeff Koons. Il y a aussi les gravures de Damien Hirst et les tableaux d’Yves Krief.

La fiscalité des œuvres d’art

Exonération d’impôts solidarité fortune (ISF)

Qu’elles soient modernes ou anciennes, elles n’entrent pas dans le calcul du patrimoine taxable à l’impôt solidarité fortune. C’est bien évidemment la raison pour laquelle nombreux contribuables fortement imposés manifestent un soudain intérêt pour la peinture ou la sculpture. Car les biens concernés sont autant les dessins, les gouaches, les aquarelles, que les peintures, les sculptures et les bronzes.

fiscalité art

Les collectionneurs les plus célèbres ayant recours à l’art pour évincer l’ISF sont Laurent Fabius, et Jacques-Antoine Granjon.

Fiscalité de la plus-value en cas de vente

Les plus-values réalisées sont exonérées d’impôt, lorsque le prix de vente est inférieur à 5000 €. Cette particularité du droit fiscal français donne tout son intérêt au système d’achat participatif de My Art Invest. Les investisseurs vendant pour moins de 5000 € par œuvre ne paieront pas d’impôts sur les plus-values.

Mais ils disposent d’autres solutions pour profiter de la fiscalité attrayante de ce domaine. Si la vente se fait à un musée, une bibliothèque publique, une collectivité publique ou un service d’archives publiques, elle se fera là-encore en totale exonération d’impôt.

Cerise sur le gâteau, ils peuvent également payer des droits de succession, sans être assujettis à la plus-value ainsi réalisée. Et si jamais vous n’avez pas réussi à éviter la taxation, soyez rassuré. Vous ne devrez vous acquitter que d’un impôt de 5 % sur le prix de vente. Admettons par exemple que vous ayez acheté une part d’œuvre pour 60 €. Admettons que vous la revendiez 100 €. Vous devrez payer un impôt de 5 €, ce qui porte votre bénéfice à 35 €. En clair, plus le prix de vente est distant du prix d’achat, plus l’impôt est insignifiant.

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