19 Déc

Investir en bourse en 2017 (prévisions): Wall street, Japon, Chine, pétrole, biotech…

En ce moment, acheter en bourse, c’est un peu comme jouer au loto, surtout avec les titres qui sur-réagissent à chaque news, sans un sens ou dans l’autre. Les biotechnologies françaises sont en première ligne, le marché ayant décidé de ne valoriser que les partenariats financiers qui génèrent des espèces sonnantes et trébuchantes. Les actions américaines arrivent encore à surnager, mais jusqu’à quand ? Investir en bourse en 2017, c’est donc accepter ces prévisions plutôt pessimistes en espérant trouver les pépites, il y en a toujours forcément quelques une dont la valeur va exploser à la hausse. A suivre nos conseils, à prendre ou à laisser, selon votre humeur du moment. Et pour ceux qui ont besoin de se faire guider, la plateforme e-toro est une façon intéressante de démarrer la bourse.

Prévisions pour 2017 : Wall Street a l’assault des sommets

Les crises, les américains connaissent, et ils ont appris à vivre avec. Au pays de l’argent roi, on arrive à faire des fortunes avec presque rien, et la réussite boursière des investisseurs US en est l’exemple.

Quand toutes les places boursière se cassent la figure, Wall Street tient le choc, et 2017 ne devrait pas déroger à cette règle. Car la croissance est attendu de l’autre côté de l’atlantique, il n’y a qu’à voir la décision de la fed qui a choisie de remonter ses taux d’intérêts pour la première fois depuis 10 ans.

Le Dow Jones et le Nasdaq sont déjà très haut, mais attendre 5% d’augmentation n’est pas déraisonnable, en tout cas les prévisions des analystes vont dans ce sens. Toutefois, tout ne va pas se faire sans heurts, et ceux qui jouent le court terme risquent d’en être pour leurs frais.

Il va aussi falloir ne pas perdre des yeux le cours du pétrole, l’économie américaine y étant corrélée de très près. Quant aux entreprises, elles devraient gagner de l’argent, comme toujours dirons-nous et faire la joie de leurs actionnaires, petits porteurs compris. Tout cela étant bien sur à prendre au conditionnel, le vent pouvant tourner en cas d’événements géo-politiques importants.

L’Asie se relève

Les prévisions très optimiste aussi pour les bourses japonaises et chinoises, il faut dire qu’elles étaient tombées bien bas et qu’on ne compte plus là-bas les petits épargnants ruinés par des espoirs de gains évaporés.

Le Nikkei a du rattrapage à faire, et il se dit même qu’un bond de 15% ne serait pas volé tant les actions ont chuté pour des raisons pas toujours rationnelles. Car les entreprises nippones renouent avec les bénéfices et la politique monétaire japonaise est plutôt de leur côté en ce moment, avec un yen très faible par rapport au dollar. Mais les investisseurs surveillent aussi ce qui va se passer aux Etats-Unis suite à l’élection de Trump, les relations entre les deux pays s’influençant les unes aux autres.

Pour la Chine, si les matières premières redémarrent, alors il faudra lorgner du côté de l’empire du milieu pour trouver les meilleurs actions à acheter en 2017, enfin celles qui peuvent rapporter le plus. L’année dernière, le ralentissement économique chinois a été flagrant, il y a donc des pertes à rattraper. Reste qu’il faudra que le pays sache mettre en place les solutions pour relancer la demande, et calmer l’offre qui abonde.

Un petit mot sur l’Inde, qu’il faut surveiller de plue en plus, Bombay prenant de l’importance sur le continent. Pour ceux qui s’y sont risqués, c’est en moyenne 30% de plus value, mais cela ne veut pas dire que cela va se reproduire, méfiance donc.

Le prix du pétrole en chute libre : est-ce le moment d’acheter ?

Les grands boursicoteurs le disent : c’est dans le moment difficiles qu’il faut savoir mettre la main au portefeuille. Le pétrole finira bien par remonter jusqu’aux 50 dollars le baril, il le fait toujours, mais quand ?

Est-ce une opportunité pour 2017 ou un achat à éviter ? Car bientôt, l’Iran va lui aussi entrer dans la danse, augmentant ainsi l’offre d’une manière presque déraisonnable.

Une remontée qui peut s’accentuer ?

On n’a peut être pas encore vu le bout de la hausse du cours du pétrole, qui a pourtant grimpé en un mois. Pour toutes les valeurs qui sont de près ou de loin liées au secteur, c’est un ouf de soulagement. Quand le prix du baril va encore remonter, ceux qui seront placés vont faire des bénéfices énormes après avoir achetés les titres pour 3 fois rien.

Les actions biotechs : je t’aime moi non plus

Avec elles, c’est tout ou rien, et peut gagner 25% en une journée, ou se retrouver ruiné quand on est au SRD. Il n’y a qu’à aller faire un tour sur les forums des sites boursiers pour se rendre compte de l’ampleur du phénomène, surtout auprès des petits porteurs que les sucess story font rêver. Mais le secteur a pris une belle claque, ne valorisant presque plus les phases 3, alors qu’on s’approche pourtant d’une mise sur le marché des produits quand elles y arrivent. Ce qui intéresse les fonds, ce sont les rachats, les OPA et les partenariats, rien d’autres.

action biotech

Certains s’en donnent à coeur joie pour vader des valeurs qui ne le méritent pas. Tant qu’on autorisera d’acheter des titres à découvert et de parier sur leur chute, ces sociétés seront toujours à la merci de l’appétit vorace des financiers. Et à ce jeu là, c’est toujours le plus gros qui gagne (comprenez celui qui a le plus de moyens).

Une remontée des cours possible ?

Pourquoi pas. Pour certaines actions, c’est même à peu près certain. Quand on voit que la reine des biotechs française, Genfit, côte 2 fois moins en début de phase 3 que quand les résultats de la phase 2 n’étaient pas encore connus, on marche sur la tête.

Reste que la lutte des américains pour faire baisser le prix des nouveaux médicaments n’est pas une bonne nouvelle pour le secteur.